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HISTOIRE DE NOVEMBRE

Notre club vient de refermer ses portes et ses activités. Entre les deux confinements, nous avons pu jouer, avec toutes les préconisations officielles; bien sûr, une moitié est venue jouer, l'autre a préféré éviter les rencontres, ce qui est évidemment compréhensible. Dans cet intervalle, nous avons accueilli de nouvelles personnes, qui nous l'espérons seront adoptées par tous et mordront dans ce jeu qui nous anime.          
Nous entrons en contact avec les club de Freyming-Merlebach et de Schoeneck pour arriver à organiser  tous les 15 jours par exemple un tournoi de club sur BBO. Ce site Saintavoldbridge devrait essentiellement être alimenté par des résultats de compétitions ou des réjouissances festives, ce qui n'est pas le cas en ce moment. Dans tous les cas, protégez-vous et soyez prudents

Compte rendu :

Cette histoire , je la raconte sur plusieurs journées............

LES TOURISTES

Si vous êtes, comme moi, bridgeur de compétition, vous pourriez croire que l'histoire que je vais vous narrer ici, s'est déroulée à Deauville, Juan-les-Pins, Cannes ou encore dans l'un de ces festivals du Club Méditerranée auxquels vous participez quelquefois. L'un de ces lieux, où pour reprendre les expressions favorites de mon ami Roland, les Touristes côtoient les Martiens qui concurrencent les Fakirs. L'un de ces lieux où vers 15h30, votre regard acéré de célibataire endurci commence à s'assombrir à l'idée qu'il va falloir quitter le charmant spectacle des corps brunissants au soleil, abandonner l'espoir d'échanger enfin le sourire prometteur de lendemains heureux, pour aller rejoindre en même temps l'enfer du jeu, je veux dire la salle du tournoi, et votre vieux partenaire moustachu.

Vous pourriez croire.... mais vous auriez tort. C'était en novembre, par un après-midi triste et nuageux, quelque part entre la Picardie et la Champagne. Les bourrasques de pluie et de vent n'avaient pu ôter de la route les flaques plus betteravières que bucoliques, et il avait fallu la conjonction de notre amour du bridge et de notre élimination, prématurée bien sûr , de l'interclubs pour que nous décidions de nous retrouver là. Nous étions quatre : Roland, Pierre, Alex et moi-même, bien décidés à rafler les trente-deux bouteilles de champagne promises aux deux premières paires. Elles seraient nécessaires pour oublier qu'à la même heure se déroulait la finale qui..., que...., mais sans nous. Ce tournoi perdu entre vignes et sucreries ne pouvait nous échapper : un pour tous , et tous pour un !  ( à suivre )


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